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Bali

Voyages

Dix jours de rêve à Bali – part I

Bonjour

Me voilà cent ans plus tard avec un article sur mon voyage de mai 2019, à Bali. Mieux vaut tard que jamais, hein. Dans quelques années, vous aurez peut-être droit à la vidéo Youtube ! Youhou. Mon amie Marie-Sophie et moi voulions profiter des ponts du mois de mai pour partir quelque part, pour se ressourcer, se dépayser, tout ça tout ça. Nous avions repéré le Zanzibar, mais avec un départ en pleine saison des pluies, nous avons bien vite abandonné l’idée. Bali s’est montrée comme une évidence, d’autant plus qu’on avait toutes les deux très envie d’y aller depuis longtemps (depuis que j’ai lu Mange, Prie, Aime, #jesuisuncliché).

 

Le voyage

Nous sommes parties avec Etihad Airways, que nous avons sélectionné par rapport au ratio prix / heures de vol (22 !). Sachant que nous étions super organisées et que l’on a pris nos billets un mois avant de partir, à l’arrache. Deux escales, à Abu Dhabi puis à Singapour. Grosse déception du côté d’Etihad, avec des repas médiocres et un service de piètre qualité.

⬆️ Dédicace à l’aéroport de Singapour, qui est dinguissime, avec des papillon dans tous les sens, des fontaines qui tombent du ciel et des dizaines de boutiques ultra chouettes !

Pour ce qui est du voyage en lui-même, nous avons décidé d’effectuer cinq étapes dans cinq villes différentes, pour être certaines de voir un maximum de choses. Nous avons effectué des réservations via Booking pour ce qui concerne les hôtels. Comme nous avons tout fait à la dernière minute, nous n’avons pas forcément eu les hôtels aux meilleurs prix, mais nous avons réussi à rentrer dans nos budgets, en alternant hôtels de grande qualité et hôtels petit budget, avec une moyenne globale de 33 euros par nuit et par personne sur la durée du séjour. Certains voyageurs partent sans réserver leurs hôtels, mais on tenait à un certain confort pour ce voyage en terre inconnue. D’autant plus qu’une fois sur place, je ne vois vraiment pas comment on aurait eu le temps de chercher un hébergement, il y avait tant à faire !

Les activités, quant à elles, ont été réservées sur place. Nous savions dans les grandes lignes ce que nous souhaitions faire, et Marie-Sophie avait acheté des guides touristiques pour nous aider à nous décider.

 

Jours 1 et 2. Direction Seminyak, pour un premier aperçu de Bali.

Nous sommes arrivées à Depensar dans l’après-midi. Il fait lourd et chaud. Le chauffeur de notre hôtel vient nous récupérer et nous ramène dans notre maison des deux prochains jours. Le trafic est dense, et il y a des scooteurs absolument partout, c’est impressionnant. C’est un joyeux bordel sur la route et nous mettons bien trois-quart d’heure à rejoindre Seminyak. L’hôtel est sympa. Petit budget, style balinais et douche en extérieure. Il y a une piscine et la climatisation. On est fan ! 

En fin d’après-midi, nous décidons de nous rendre à pied à La Plancha, un bar qui donne sur la plage. Ambiance électro, cocktails dans des noix de coco et tapas, cette première soirée sur l’île des Dieux est prometteuse. On marche le long de la plage, c’est carrément canon. Il y règne une certaine douceur de vivre, et nous tombons en amour avec Bali. On ne fait pas long feu, décalage horaire oblige, et nous rentrons en taxi-scooter à l’hôtel. C’est grisant, ce moyen de locomotion. 

Le lendemain matin, nous prenons notre petit-déjeuner dans un bar accolé à l’hôtel, puis nous décidons de nous rendre dans le sud de l’île, pour visiter un temple et les plages. Nous demandons à l’hôtel de nous booker un taxi et c’est parti ! 

Premier arrêt au Temple d’Uluwatu. L’entrée ne coûte qu’un ou deux euros, et ils nous prêtent un sarong, pour couvrir nos jambes. Nous « louons » un guide, pour nous faire visiter et nous expliquer l’histoire du lieu. C’est majestueux ! Les falaises surplombent la mer et il y a des singes de partout. Ces derniers sont espiègles et nous observons, d’un oeil amusé, un touriste américain se faire voler son chapeau.

Il fait chaud, terriblement chaud, alors nous nous rendons à Padang Padang Beach pour nous reposer et nous baigner. La plage de sable blanc est magnifique. En dépit des nombreuses marches pour y accéder, le lieu vaut le détour !

Une fois rentrées, nous décidons qu’il est temps de tester notre premier massage balinais. Ça tombe bien, il y a plusieurs salons de massages à côté de notre hôtel. Nous en choisissons un, un peu au hasard, le Stefanie Spa.

Le lieu est lui-même est curieux. Nous nous faisons masser côte à côte, mais il n’y a pas de salles fermées, ce qui fait que nous entendons les conversations des uns et des autres, non loin de nous. Les espaces de massages sont séparés par de simples rideaux. 

Nous choisissons un massage du corps, puis un soin du visage, que nous payons une douzaine d’euros au total. Le massage est un peu trop appuyé, bien que nous ayons demandé à avoir quelque chose de doux. Le soin du visage, quant à lui, est fantastique, et nous permet de nous remettre de nos émotions de la journée et du voyage.

Nous allons ensuite dîner dans un petit restaurant que nous trouvons sur le chemin du retour, le Terminal et nous rentrons nous coucher. Une grande journée nous attend le lendemain !


Où dormir ? : Bali Ayu Hotels & Villas ($$)
Les petits + de l’hôtel : une jolie piscine, la salle de bain en extérieur, et le bar restaurant accolé à l’hôtel qui nous permet d’y prendre les petits déjeuners. L’hôtel est à 20 minutes à pied de la plage.

 

Jour 3, 4 et 5. Direction Ubud.

Jour 3. On se réveille à Seminyak, nous nous occupons check out et notre chauffeur de la veille vient nous chercher, direction Ubud. Mais avant cela, on veut visiter le temple du Tanah Lot. Ca tombe bien, c’est sur le chemin !

Son nom signifie la Terre dans la Mer. Selon la légende, des serpents de mer géants protégeraient ce lieu sacré des intrus. Ce temple a été construit au seizième siècle, par un hindou respecté, Nirartha.

La visite du Tanah Lot commence par la traversée d’un immense marché, sur lequel des dizaines de vendeurs nous appellent pour que l’on vienne leur acheter des souvenirs. Quelques mètres plus loin, des marches permettent de descendre sur la plage où est situé le temple.

Il est possible d’aller sur la petite île sur laquelle est perché le temple (accessible à pieds, sous condition que la marée soit basse), moyennant une donation et une purification à l’eau. Nous avons décidé de ne pas le faire et avons préféré nous balader dans les alentours. Des terrasses surplombent la mer, et on peut y boire un verre dans l’un des bars s’y trouvant, tout en admirant le paysage. J’en profite pour faire mes premiers achats du voyage, et j’achète des bols en noix de coco. Premières négociations, je n’en mène pas large.

Une fois notre visite terminée, nous rejoignons notre chauffeur sur l’immense parking du temple, et nous partons en direction d’Ubud.

Nous demandons à notre chauffeur s’il connait un restaurant, sur le chemin, et il nous amène au Bebek Joni.

Magnifique restaurant, entouré de rizières, nous goûtons un ensemble de mets locaux. C’est délicieux ! Les prix sont élevés par rapport à ce qui se pratique à Bali, mais nous passons un bon moment. J’ai lu après-coup de très mauvais avis sur ce restaurant, qui commissionne à priori les chauffeurs pour qu’ils y amènent leurs clients, mais en ce qui nous concerne, nous l’avons beaucoup apprécié.

Nous avons d’ailleurs invité notre chauffeur, Jana, qui était vraiment plus qu’heureux. Sa femme nous a écrit ensuite pour nous remercier de l’avoir convié. Jana nous a parlé de ses filles, de leurs études, et de leur passion pour les manucures. De la difficulté de son métier face aux hordes de concurrents, et aussi de la beauté de son île, qu’il n’a jamais quittée. Un beau moment de partage et d’échanges sur les vies de chacun.


Nous arrivons dans Ubud et traversons la ville, en voiture, direction notre hôtel. Nous sommes émerveillées par toutes les petites boutiques, aussi jolies les unes que les autres, et faisons nos premiers repérages visuels.

Mais la belle surprise, c’est à notre arrivée dans notre villa ! On savait que c’était canon, mais pas à ce point ! On saute et on crie de joie dans tous les sens ! 

Notre villa est juste complètement dingue, avec une vue de malade sur les rizières. C’est absolument magique. 

Jour 4. Le lendemain matin, on se fait réveiller par le personnel de l’hôtel, qui nous apporte notre petit déjeuner, choisi la veille parmi plusieurs choix possibles. Grande surprise en se rendant dans la salle de bain, il y a un serpent près des toilettes. On crie encore, mais plus pour les mêmes raisons ;o). 

Nous avions réservé auprès de l’hôtel un scooter (3 euros la journée), direction les rizières de Jatiluwih. Première prise en main du scooter ok, Marie-Sophie conduit, je supervise l’itinéraire. C’est la deuxième fois que je monte sur un scooter, et le sentiment de liberté, en conduisant au travers des champs, est grisant. On adore ! On se perd un peu, faut dire qu’il n’y a pas de panneaux pour se repérer, mais on demande de l’aide à des locaux, et on arrive finalement à destination. 

Les rizières sont magnifiques. Il y a beaucoup de monde, et pour cause ! Ces rizières sont classées au patrimoine mondial de l’Unesco. On peut s’y balader, mais attention au soleil ! Chapeau et crème solaire sont de rigueur. 

On se balade plusieurs heures, on teste les balançoires et autres attractions touristiques. On la veut, notre jolie photo, les pieds en l’air !  De petits restaurants surplombent les rizières, il est agréable de s’y désaltérer. Marie-Sophie et moi décidons de se rendre dans un temple qui ne semble pas être très loin. Grossière erreur.

Nous voilà parties sur notre cheval blanc, euh scooter, on attaque des montées, des descentes, c’est flippant. Mince, on est à court d’essence. Au milieu de la forêt. C’est chaud ! Attention, des trous. Boom, accident. On tombe tête la première. Enfin, en ce qui me concerne, je fais un gros plat sur le dos, et ma tête rebondie sur le sol. J’ai béni le ciel d’avoir un casque. On rigole nerveusement et un vieux monsieur balinais court dans notre direction pour nous aider. Plus de peur que de mal, et il faut se remettre en selle. On décide de rentrer. Marie-Sophie gère comme une chef, en dépit de la frayeur que l’on a eu quelques minutes avant. On s’arrête en bord de route acheter de l’essence, et on voit un hôpital pas loin. On décide de s’y arrêter, Marie-So s’est écorchée en tombant. La voilà allongée sur un lit d’hôpital, une infirmière parlant à peine anglais l’auscultant. Il y a du sang par terre, c’est pas très rassurant. Mais finalement, un pansement plus tard, on peut reprendre la route ! 

On a peur de retomber et on met une éternité à rentrer à l’hôtel. Quand on arrive, il fait quasiment nuit. C’est décidé, demain on prendra un taxi !

 

Jour 5. Aujourd’hui, on veut aller dans Ubud même (notre hôtel est un petit peu excentré). On commence par la Monkey Forest. La forêt des singes. Il y en a vraiment de partout. Ils sont plus farouches que dans le sud de l’île, et ne volent pas de chapeaux cette fois-ci ! Nous nous promenons, c’est magnifique. Ambiance Tomb Raider, les touristes en plus. 

Un balinais nous fait signe, discrètement. Il est guide et nous propose, moyennant un billet, de toucher un singe. On accepte, et un énorme macaque nous monte sur le crâne. 

La Monkey Forest est somptueuse, et c’est avec plein de belles images en tête que nous nous rendons au Bebek Bengil Crispy Duck pour nous restaurer. Restaurant ultra réputé, décoration zen, nous mangeons local ce midi.

L’après-midi, c’est le Goa Gajah qui nous fait de l’oeil. Situé à quelques kilomètres d’Ubud, nous nous y rendons en taxi-scooter. Ce temple, appelé la cave de l’éléphant, a été construit au neuvième siècle. C’est un sanctuaire hindouiste, dont la façade de la grotte représente un démon menaçant. Ganesh est à l’honneur dans le temple, ce qui explique certainement le nom du lieu !

Nous prenons de larges marches qui nous conduisent au coeur de la forêt de Goa Gajah. Je me prends littéralement pour Lara Croft, et nous explorons les environs.

Un petit peu plus tard, nous décidons de nous rendre au Ubud Art Market. Situé au plein coeur de la ville, ce marché réputé regroupe des dizaines d’étales qui vous permettront d’acheter des souvenirs de votre voyage. Sacs, vêtements de soie, encens, statuts, vous y trouverez forcément votre bonheur.

Le soir, nous allons assister à un spectacle de danse balinaise. Les places se trouvent facilement dans la rue, car à partir d’une certaine heure de l’après-midi, les vendeurs se baladent en proposant des places aux passants. Nous choisissons d’assister au spectacle Kecak Fire & Trance Dance (Pura Batu Karu). C’est très beau. 100 hommes sont sur scène et présentent danses et chants. Le spectacle se déroule au Pura Dalem d’Ubud, temple hindou. Je vous recommande vivement d’assister à un spectacle de danse et de chant, à Bali. C’est une belle façon d’en savoir plus sur cette jolie culture. 

Nous rentrons, sous la pluie, à l’hôtel. Notre seul jour de pluie du voyage.

 

Jour 6. Surprise au réveil. Alors que l’on prend notre petit déjeuner, on aperçoit des femmes en train de travailler les champs, en face de nous. Elles récupèrent le riz, à la main, pour les mettre dans de grands paniers en osier. Je n’ai pas osé prendre de photo ! 

Il est malheureusement temps de quitter notre magnifique villa, direction Kintamani, pour l’ascension du Mont Batur.

Nous sommes tout de même heureuses de quitter la ville d’Ubud, que nous avons moyennement appréciée. Les activités étaient dingues, les paysages magnifiques, mais la ville en elle-même est trop touristique, trop pleine de pseudos bobo-influenceurs. J’ai moyennement aimé l’ambiance. 


Où dormir ? : Villa Kirani ($$$)
Les petits + de l’hôtel : villa donnant sur un paysage absolument canon, service parfait de A à Z, cuisine délicieuse au sein de l’hôtel, confort ++.
Petit bémol : hôtel excentré, il faut impérativement un scooter ou une voiture pour aller dans le centre-ville d’Ubud. L’eau de la piscine était froide aussi, car elle n’est que très peu ensoleillée (à cause de l’ombre des arbres) On a trouvé ça un petit peu dommage, parce que du coup, frileuses que nous sommes, nous ne nous sommes presque pas baignées!

 

 

La suite dans le prochain article !

 

Êtes-vous déjà allé à Bali ?
Qu’en avez-vous pensé ?

 

 

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Ces pays que je rêve de visiter

Hello

Comme vous le savez, c’est l’été, il fait chaud, il fait beau, j’ai envie de voyager ! Mon emploi du temps actuel, tout comme mes finances, ne le permettent pas encore, mais rêver n’a jamais fait de mal à personne et c’est pourquoi j’ai décidé de rédiger un article sur mes folies voyages du moment. Une jolie bucket list en attendant de réaliser mes envies !

 

 

Depuis que j’ai l’âge d’utiliser internet, je parcours les blogs de personnes qui font leurs études aux États-Unis. Bercée aux comédies américaines et autres American Pie, j’adore tous les clichés que l’on peut retrouver sur les États-Unis et je ne m’en lasse pas.

Au-delà d’une façon de vivre que je trouve intéressante et d’un optimisme à toute épreuve que je trouve fascinant, je suis une fan inconditionnelle des paysages américains. Yellowstone, le Grand Canyon, les plages du Maine, Glacier National Park … le champ des possibles est large !

Le rêve ultime serait de partir en caravane durant plusieurs mois et de faire tous les états du pays. J’aimerais pouvoir faire assez de rencontres pour participer à un vrai Thanksgiving local, découvrir NYC la nuit, assister à un match de football américain et faire la route 66 !

 

Qui ne rêve pas de se prélasser durant une semaine au bord de la piscine d’un Riad ?

Le Maroc a l’avantage d’être près de la France et accessible à moindre coût, pour peu que l’on s’y prenne à l’avance. Les Gorges de la vallée du Todgha, les petits villages sahariens, les cascades d’Ouzoud, le choix ne manque pas. Manger des pastillas et visiter la médina, aller au hammam et crapahuter dans le désert sont tout autant d’activités que l’on peut faire. J’ai hâte !

 

Cuba est clairement the place to be, surtout depuis que l’embargo a été allégé. En ce qui me concerne, je rêve de visiter l’île depuis que j’ai regardé Dirty Dancing 2 et que je suis tombée amoureuse de Diego Luna, aka Javier le ténébreux dans le film.

Tenez c’est cadeau !

De façon plus sérieuse, l’île de Cuba semble figée dans le temps. L’architecture, qui date de l’époque coloniale, permet aux visiteurs de se replonger dans le passé. Le côté authentique de l’île lui procure tout son charme. J’espère juste que les arrivées en masse de touristes ne dénatureront pas l’atmosphère spéciale de cette jolie île des Caraïbes.

 

Les gens qui me connaissent savent que je suis pas spécialement une aventurière mais justement ! Je me suis toujours dit que si j’allais dans ce genre de pays, ça serait l’occasion pour moi de repousser mes limites. Quand j’ai dit ça à ma mère, elle a rigolé et elle a dit que je ne tiendrais jamais une semaine au coeur d’une forêt. C’est ce qu’on verra !

Je rêve de faire un trek pour me rendre sur le Maccu Picchu, de caresser un lama et de visiter le monastère coloré de Santa Catalina.

 

Que celle qui n’a jamais voulu aller en Écosse après avoir regardé la série Outlander me jette la première pierre. Depuis que j’ai vu les fesses de Jamie à la télé, l’envie de me rendre dans les Highlands est omniprésente.

Les paysages semblent ressembler à ceux de la Nouvelle-Zélande, en plus mystérieux. La pluie, les châteaux en ruine et les mille et une teinte de vert n’ont rien pour me déplaire. Je rêve de passer la nuit dans un château hanté et si les légendes disent vrai, je risque de trouver mon bonheur là-bas.

 

L’île des Dieux possède des plages idylliques, une richesse culturelle et une population accueillante, dixit ma soeur quand elle y est allée. L’aspect plage-cocotiers-massage m’a toujours attiré, et je pense que Bali est un lieu idéal pour des vacances cocooning.

J’aimerais aussi faire l’ascension de l’un des volcans de l’île, de la plongée sous-marine, visiter des temples et assister à des spectacles de danse.

 


À vous ! Quels pays / endroits sont sur votre bucket list voyages ? Dites-moi tout !